r, morceaux choisis.
> Ils doivent être : un « relais » qui marche « à double sens entre les élus et la population ». Ses réunions peuvent être une occasion d'« exprimer les problèmes de sécurité, d'aménagements, afin de pouvoir étudier », « ensemble et dans les services », les moyens d'améliorer la situation. Mais le comité est aussi un lieu de « rencontre, lorsqu'un problème de cohabitation se pose par exemple ». Le but est alors de « tenter de trouver une solution », « collectivement ». Le comité enfin est un lieu d'« information et de coordination lorsque de gros travaux sont prévus dans le quartier ». Les représentants sont alors une force de proposition, dont « nous tenons compte systématiquement, les exemples sont nombreux ». Dernier point, l'essence même du comité est de traiter « les choses du quartier, la vie quotidienne, viser l'intérêt général des habitants ».
> Ils ne doivent pas être : un lieu pour traiter les problèmes strictement « particuliers ou personnels », ni les questions « trop vastes qui ne sont pas du ressort de la ville ». Toute « tentative d'utiliser » le comité pour « faire pression sur la ville », de la part d'une entreprise ou d'une association par exemple, doit être vouée à l'échec. Il ne s'agit pas non plus d'y « rejouer une nouvelle fois les élections municipales » ou d'y trouver « une revanche ». La majorité est acquise pour six ans, « cette légitimité d'actions » ne se discute pas. Enfin « les comités n'ont pas vocation à devenir des tribunes politiques ». La notion d'« efficacité concrète » revient très souvent dans les propos de l'élue.



