La Voix du Nord - Edition web du mercredi 09 avril 2008


Une audience le matin « très émouvante »

Le père de Jeanne-Marie Desramault, lors des obsèques de sa fille, aux cotes de son epouse Monique. PHOTO ARCHIVES SAMI BELLOUMI.

Depuis ce matin, la cour d'assises des Ardennes examine les faits d'enlèvement et de meurtre de la Béthunoise Jeanne-Marie Desramault, disparue le 18 mars 1989 à la gare de Charlevill-Mézières. Son corps avait été retrouvé cinq ans plus tard, le 3 juillet 2004, au château du Sautou à Donchéry (Ardennes), ex-propriété des époux Fourniret.

C'est une « audience très émouvante » qui a débuté ce matin à la cour d'assises des Ardennes. Le président a commencé l'examen des faits par la personnalité de Jeanne-Marie Desramault, « une jeune fille discrète » dont le portrait a été brossé « tout en retenue ».

Écouter le commentaire d'Éric Dussart, notre envoyé spécial à Charleville-Mézières




Propos recueillis par Michaële Cernela
Photo Archives Sami Belloumi


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